Les aventures de Pat Ober

Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 19:51
Pat Ober, ce digne nom de la figure machiavelo-tragique qui a su dès son plus jeune age allier couteau et jambon. Il naquit dans un trou pomé d' Aquitaine, surnomé des son enfance le "boeuf blond". Il se fit notemment remarquer à 12 ans apres avoir, dans un acces de folie, tranché un cochon dans le sens de la longueur avec un couteau à beurre.
Doutants sur ses capacités mentales, ses parents l'envoyerent dans un centre spécialisé; là, encouragé par ses camarades, il massacra le corps-en-saignant de son college à l'aide d'une clé anglaise (là encore, on voit la métaphore avec le rosbeef).

Après cet incident mémorable il déclara aux policiers : " J'ai cartonné!".

Et là vous allez rire : dans le fourgon qui l'emmenait au poste, il devissa la porte avec la même clé anglaise (que les policiers avaient ommis de lui reprendre) mais perdit deux jambes en sautant du véhicule. Du coup il lui restait plus de jambes.

A l'hosto, le chirurgien se trompa et lui greffa des protheses mamaires.

Bref un mois plus tard, il ressortit avec une poitrine proéminente et des jambes toutes neuves, prises sur un mouton. Non par contre ca c'est faux.
Apres son accident la justice lui ficha la pais.

Voilà ca se termine là pour l'instant, mais vous en faites pas la suite viendra ...
Par McGray - Publié dans : Les aventures de Pat Ober - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 13:07
      A l'interieur des cabinets du 10, Owned Street à Londres, le détective Ric Orée lisait le Times. Son regard s'arrêta sur un titre de la première page. Sans prendre le temps de refermer sa braguette, il sortit en coup de vent en bousculant la femme de ménage, puis se rendit dans le bureau de son adjoint. Ouvrant la porte avec autant de finesse qu'un humouriste français dont je tairais le nom, il entra et s'écria :
 - Regardez, John ! C'est affreux !
John jeta un regard morose sur la premiere page puis dit :
 - Oui je sais... Twickenham qui nous bat de deux buts...
 -Mais non, Embrouti ! Pat Ober, le meurtier Français est en angleterre !
John regarda son supérieur avec un air peu tibulaire, puis dit :
 -Damned! Ces grenouilles nous ferons donc ch...
 -Pas de gros mots, John. Vous savez que les relations avec nos con.. condisciples de français doivent être maintenues. De plus, Pat Ober n'est plus recherché.
 -Alors pourquoi paniquer si'il n'est plus recherché ?
 -Même en liberté il est dangereux. Nous prenons l'avion pour Wells demain.
 - Wells ? Mais pourquoi Wells ?
 -Hé bien... je ne sais pas... je supose qu'il va à Wells, non?
John prit un air exaspéré, puis ouvrit le journal à la page où l'on parlait de Pat:
 " Pat Ober, dit le Boeuf Blond, dit Big Mamma" etc, etc... "Séjournera à Sch... à shhh... à Sothern, en écosse.".
 -Sui-je bête, dit Ric.
 -Oui.
 -Ne soyez pas désobligeant, John.  
 -Je ne fais que confirmer vos paroles avec le soupçon de justesse qui convient, Ric.
 -Je vous emmerde, John.
Puis il reprit :
 -Hier tout mes problèmes me paraissaient si loin. Maintenant ils sont là dans le but de perdurer.
 -Toujours que je ne vois pas l'interêt de s'interresser à Pat Ober si nous n'avons pas de client pour l'espionner où le t... voilà quoi.
 -Hélâs. Pourtant l'occasion nous aurait été donnée de partir à la chasse à la gren... graille. On mange bien en écosse. Hum hum...
Soudain, le téléphone se mit à sonner. John décrocha, plein d'espoir. Pour raccrocher une minute plus tard, l'air mossade. "Grmbll... belle mêre...", grogna t-il.

Il fallut attendre la fin de la journée pour que le téléphonne sonnasse à nouveau. C'était le directeur de l'institut spécialisé où avait séjourné Pat qui voulait la tête de ce dernier posée sur son bureau dans une semaine.
Ric, après avoir raccroché, se tourna vers John et déclara:
 -Cette fois nous sommes partis, mon vieux milou !
 -Merci, ça me fait plaisir, gromela John.







A SUIVRE . . . 

Par McGray - Publié dans : Les aventures de Pat Ober - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 21:02

    Il pleuvait sur la modeste ville de Sothern. Cette pluie glacée qui était du genre à vous faire boire un bon verre de Whisky. Voire deux. En fait, il pleuvait tellement dans ce coin que les habitants étaient plutôt du genre à prendre pas mal de bons verres de Whisky.
     En cette période, le Pub était quasiment vide, chose rare. Les seuls clients étaient deux hommes de carrure moyenne, assis au comptoir. La patronne leur racontait une histoire burlesque concernant la mort de son mari.
"-Comment est-il mort ? Demanda un dénommé John.
  -Affreusement... Assommé par un pommeau de douche.
  -Assassiné?
  -Non... La pression de l'eau était trop forte... Le pommeau est partit et ..."
La patronne éclata en sanglots. Des sanglots longs qui ressemblaient aux violons de l'automne.
"-Vos sanglots blessent mon coeur d'une langueur monotone. Quel métier exercait-il? demanda John.
  -Légionnaire... snif... (POIIIIIIN). Il était grand, beau... il sentait bon le sable chaud... Mon légionaire."
Ric, qui connaissait peu la finesse, dit:
"- Pat Ober."
Les sanglots de la tenanciaire se turent.
Ric prit son revolver qu'il braqua sur le front de la femme, en lui tenant le col.
"-Tu va cracher tes infos, vielle peau?"
John semblait abasourdi par la maniere d'interogatoire de son supérieur. 
"-Je... argl... Château de Twirc... hgrfblll... Twirclp..."
Orée lacha le col de la tenanciere puis dit à son ami:
"-Venez, Garfield.
  -Moi c'est Mil... euh John.
  -Ne soyez pas désobligeant, John.
  -Ben voilà, vous voyez, mon nom c'est John.
  -Je vous emmerde, John."

Le chateau de Twirclp se dressait sur une falaise abrupte domminant la mer.
 "-Rentrons, nous serons à l'abri, dit John.
   -Abruti, c'est là-dedans que se cache L'illustre (POIN) le terrible (POIN POIN) l'affreux (POIN POIN POIN) Pat Ober.
   -Mon dieu. C'est abominable (POIN) TA GUEULE !!! (POINWINWINWIIIIN) voilà. Mais si nous restons là nous n'aurons pas la tête de ce misérable.
  -Hé bien entrons, dit Orée
  -Abruti! C'est là que se c... ok, ok.





A SUIVRE...




  

  
  
 
Par McGray - Publié dans : Les aventures de Pat Ober - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 19:14
Je vais pas vous décrire un chateau écossais hein, mais l'idée que vous vous faites d'un château écossais ben ça y ressemble. Restait à trouver par où passer pour retrouver ce damné français, et c'était assez compliqué dans une batisse sombre et déserte.
Soudain des bruits de pas se firent entendre sur la gauche.
- Tiens, dit Orée, voilà quelqu'un; nous lui demanderons le chemin...
Muet de consternation, John ne prit même pas la peine de réagir.
L'individu nétait autre qu'un valet tenant une bougie dans sa main droite.
- Escusez-moi mon brave, auriez vous l'amabilité de m'indiquer lechemin vers la pièce où se trouve un dénommé Pat Ober ? Demanda Ric.
-Bien sûr cher monsieur, montez l'escalier et c'est tout de suite après le tableau.
- Hé bien merci, au revoir !
- Attendez ! Dit le valet. Avant je dois d'abord vous assomer.
- Ma foi, vous avez raison, mais faites vit...
- RAAAAAH STOOOP !!! cria John.
Etonnés, Orée et le valet leverent la tête.
- Oh Bla-di oh bla-da ! dit le valet. Qu'à t-il?
- C'est vrai John, dit orée.
- Mais enfin il va nous assomer puis nous conduira devant Ober qui nous CHARCUTERA on entendra nos cris jusqu'à PENNY LANE !!!
Le valet parut affolé. Il aut savoir que le garde de la tour, une dénommé Michelle, était très cruelle. Tant pis il navait pas le choix. Il l'appela.
- Heay  Michelle  love me do  please please me  from me to you  I want to hold your hand  eight days a week       In my life drive my car    I feel fine  Can't buy me love  and a  ticket to ride  in the  Yellow submarine !


Quelques secondes plus tard ils recevaient chacun un coup sur la nuque et perdirent conaissance.





A SUIVRE ...
 
 
Par McGray - Publié dans : Les aventures de Pat Ober - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 20:50
 -Bienfenu à la coopérative Hongro-Mondiale de trafic de Gloufsh !
L'homme parlait avec un franc accent allemand-hongrois, et tenait dans sa main un verre de whisky.
 -De gl... mais... où est Pat Ober ? demanda Orée.
 -Pat Ober ? Notre humble client ! Il a acheté cinq kilos de Gloufsh et est parti pour les états-unis. 
 -Mais c'est quoi le Gloufsh ? demanda John.
Il savait déjà que c'était un truc pas net mais bon ça coute rien de demander...
 -Avec du polystirene,  des copaux de bois et de la peinture pour carrosserie on peut facilement créer du Gloufsh !
 -Ha ouai... mais... commença John.
Mais Orée fut plus rapide. Il empoigna son arme que le garde avait ommis de lui enlever puis tira une balle dans la tête de l'homme. Puis il se retourna, inclina son dos de 90° pour éviter 15 balles de pistolet-mitralleur (tirées par le garde) puis se redressa. Orée tira trop bas et explosa la couille gauche du garde. 
Ce dernier vit son oreille gauche partir à cause d'un coup mal assuré du détective, puis son menton, son gros orteil  (Orée s'amusait beaucoup, mais John sentit venir une nausée) et enfin son abdomen explosa. L'homme étant toujours en vie et orée n'ayant plus de balles dans son chargeur, ce dernier entreprit de l'achever à l'aide d'un stylo à plumme Waterman ayant coûté le prix d'une petite voiture. 
Après avoir ouvert la cage thoraxique du malheureux garde et séparé son coeur de la plupart des artères, il déclara :
-Si on allait manger un petit quelque chose? On me dit le plus grand bien du hommard-mayonnaise aux oeux de truie que fait une certaine Brigitte.
Cette derniere phrase venant d'être dite, John vomit franchement sur le bureau de l'hongrois, où plusieurs bons au porteur étaient à présent noyés sous un liquide jaunatre et visqueux.


FIN de la saison 1.1

 
Par McGray - Publié dans : Les aventures de Pat Ober

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